Cancer : voici le groupe sanguin qui serait le moins exposé, selon la science

Publié le 28 juin 2026

Votre groupe sanguin ne sert pas qu’en cas d’urgence médicale. Des études récentes suggèrent qu’il pourrait également influencer votre risque de développer certains cancers. Découvrez quel groupe est considéré comme le plus « protégé » et comment connaître le vôtre facilement.

Savoir quel sang coule dans nos veines est souvent perçu comme une simple formalité administrative. Pourtant, cette information, bien plus qu’un code à quatre lettres (A, B, AB ou O), pourrait en dire long sur notre santé future. Des travaux de recherche pointent en effet un lien surprenant entre notre groupe sanguin et le risque de développer certaines tumeurs. Alors, qui sont les grands gagnants de ce tirage génétique ? Et surtout, comment savoir si vous faites partie des chanceux ? On fait le point.

Cancer : voici le groupe sanguin qui serait le moins exposé, selon la science

Les méthodes simples pour identifier son groupe sanguin

Il est étonnant de constater à quel point cette donnée cruciale reste méconnue. Pourtant, la découvrir est à la portée de tous. Plusieurs options s’offrent à vous :

Lors d’un don de sang : l’Établissement Français du Sang (EFS) vous communiquera systématiquement votre groupe après chaque don.
En consultant votre médecin traitant : il peut le mentionner sur votre ordonnance lors d’une prise de sang classique.
Sur votre carnet de santé : si vous avez déjà subi une analyse sanguine par le passé, le résultat y figure souvent.
En pharmacie : il est désormais possible d’acheter un test rapide pour connaître son groupe sanguin en quelques minutes.

Connaître cette information ne se limite pas à une précaution en cas d’accident. Elle offre aussi un éclairage intéressant sur notre prédisposition à certaines pathologies.

Cancer : voici le groupe sanguin qui serait le moins exposé, selon la science

Quand la génétique sanguine croise la route du cancer

Depuis plusieurs années, les scientifiques s’interrogent sur l’influence de notre groupe sanguin au-delà des transfusions. Une étude marquante, publiée en 2015, a mis en lumière des disparités frappantes entre les différents groupes.

Les groupes A, B et AB : un terrain plus vulnérable

Les personnes porteuses des groupes sanguins A, B ou AB présenteraient un risque légèrement accru pour certains cancers. Les recherches pointent notamment deux cibles principales :

Le cancer de l’estomac : ces groupes seraient plus réceptifs à la bactérie Helicobacter pylori, un agent pathogène reconnu comme facteur de risque majeur pour ce type de cancer.
Le cancer du pancréas : là encore, les groupes A, B et AB semblent davantage concernés par cette forme agressive de la maladie.

Le groupe O : un bouclier naturel ?

À l’inverse, le groupe O se distingue par un risque plus faible pour ces mêmes cancers. Les hypothèses scientifiques avancent que cela pourrait être dû à une réponse inflammatoire moins intense face aux infections bactériennes. Attention, cela ne signifie pas pour autant une immunité totale. Être du groupe O ne vous met pas à l’abri du cancer. Ces résultats suggèrent simplement que notre patrimoine génétique, y compris notre groupe sanguin, exerce une influence subtile, mais bien réelle, sur notre santé.

Cancer : voici le groupe sanguin qui serait le moins exposé, selon la science

Faut-il vraiment se fier à son groupe sanguin ?

Si ces tendances sont encourageantes pour les O, il serait dangereux de tout miser là-dessus. Le groupe sanguin n’est qu’une pièce d’un puzzle bien plus vaste. Les véritables piliers de la prévention restent nos choix de vie :

Adoptez une alimentation équilibrée : réduisez les aliments ultra-transformés et faites la part belle aux fruits, légumes et céréales complètes.
Évitez le tabac : il demeure l’un des facteurs de risque les plus importants pour une multitude de cancers.
Restez actif : une activité physique régulière diminue le risque de nombreuses maladies chroniques.
Suivez des contrôles réguliers : un dépistage précoce est la clé pour maximiser les chances de guérison.

En définitive, connaître son groupe sanguin est une donnée intéressante, mais elle ne doit pas devenir une source d’anxiété. Que vous soyez A, B, AB ou O, le meilleur investissement pour votre santé reste un mode de vie sain et équilibré.