Mort de Presley Gerber : ce que l’on sait des circonstances de son décès
Le fils de Cindy Crawford et Rande Gerber est mort le dimanche matin dans une résidence d'accompagnement sobre à Santa Monica, après seulement une nuit sur place. Entre appels d'urgence simultanés, autopsie sans conclusion définitive et enquête en cours, les circonstances exactes de sa disparition restent floues. Voici ce que les éléments disponibles nous permettent de comprendre.
Une nuit seulement dans la structure d’accompagnement
Presley Gerber avait rejoint le samedi soir ce que les médias américains appellent une « sober living home » — une résidence encadrée destinée aux personnes qui sortent d’un traitement intensif, bien distincte d’un établissement médical traditionnel. D’après TMZ, des proches du dossier rapportent qu’il ne semblait pas au mieux de sa forme à son arrivée. Il n’aura finalement dormi qu’une seule fois entre ces murs.
Deux alertes lancées simultanément
Le dimanche matin, à 9h35, deux appels distincts parviennent aux services d’urgence depuis la même adresse. Le premier signale un arrêt cardiaque, le second évoque un malaise sévère. Les secouristes arrivent rapidement sur les lieux et découvrent le jeune homme inconscient. Toutes les tentatives de réanimation échouent. Presley Gerber est déclaré décédé à 9h45, soit dix minutes seulement après les premières alertes. Une course contre la montre malheureusement perdue.
Autopsie réalisée, conclusions encore attendues
Dès le lundi, le médecin légiste du comté de Los Angeles procède à l’examen post-mortem. Pourtant, ni la cause ni les circonstances précises du décès ne peuvent être établies à ce stade. Des analyses complémentaires s’imposent — examens toxicologiques et bilans approfondis — des procédures qui peuvent s’étaler sur plusieurs semaines, voire plusieurs mois. À ce jour, aucun lien officiel n’a été établi avec une substance particulière.
Une enquête ouverte, sans piste criminelle
Les forces de l’ordre de Santa Monica abordent l’affaire sous l’angle accidentel, sans soupçonner l’implication d’une personne extérieure. Les enquêteurs s’attachent à reconstituer les dernières heures du jeune homme et ont recueilli les témoignages d’autres résidents de la structure.
Ce qui ressort clairement, c’est que Presley assumait publiquement ses difficultés. Dans une vidéo postée puis supprimée en décembre 2025, il parlait sans détour de ses crises d’angoisse, de ses traitements et de ses appréhensions liées au sevrage. En mars 2026, il avait suivi une prise en charge dans une clinique spécialisée au Mexique, qu’il avait partiellement partagée sur Instagram — une démarche sincère et courageuse, révélatrice d’une réelle volonté de prendre soin de lui-même.
Une famille soudée face au deuil
Ces derniers mois, Presley était entouré de ses proches. Cindy Crawford, Rande Gerber et sa sœur Kaia — jeune mannequin en plein essor — lui avaient témoigné amour et fierté à plusieurs reprises. Aujourd’hui, un représentant de la famille formule une seule demande : que leur intimité soit respectée à l’heure où ils traversent une épreuve insurmontable.
Presley Gerber laisse l’image d’un jeune homme authentique, qui assumait ses vulnérabilités sans honte — et c’est sans doute là son héritage le plus précieux.
Certaines blessures se voient, d’autres non — et c’est précisément pourquoi la bienveillance ne devrait jamais se mettre en veille.
