Ces deux petits creux au bas du dos : découvrez leur véritable secret

Publié le 25 février 2026

Symétriques et intrigants, ces creux situés juste au-dessus des hanches intriguent et fascinent. Loin d'être un simple détail esthétique, ils révèlent une histoire d'anatomie et d'héritage. Plongeons ensemble dans l'explication de cette particularité corporelle naturelle.

Les fossettes de Vénus : mythe ou réalité anatomique ?

Illustration montrant l'emplacement des fossettes de Vénus sur le bas du dos

Ces deux petites empreintes symétriques, nichées juste au-dessus de la naissance des fesses, sont souvent appelées les fossettes de Vénus. Ce nom poétique, inspiré de la déesse de la beauté, leur confère une aura de charme et de mystère. Pourtant, derrière cette appellation séduisante se trouve une explication tout à fait rationnelle et biologique, bien plus concrète qu’on ne l’imagine.

La clé de l’énigme : une simple attache ligamentaire

Schéma anatomique montrant la liaison ligamentaire à l'origine des fossettes

Contrairement aux croyances populaires, ces fossettes ne sont pas le fruit d’un entraînement spécifique ou d’un régime. Leur apparition est due à un ligament qui relie directement la peau à une partie osseuse du bassin, l’épine iliaque postéro-supérieure. Cette connexion unique tire légèrement sur la peau, créant ce creux caractéristique. Leur présence est avant tout une question de patrimoine génétique et de structure squelettique : si vos ascendants en sont pourvus, vos chances d’en hériter sont accrues.

Pourquoi elles se montrent chez certains et pas chez d’autres

Il est vrai que ces fossettes sont souvent plus marquées chez les personnes ayant un faible pourcentage de graisse dans cette région ou une musculature bien définie. Cependant, ce n’est pas une science exacte. On peut être très sportive sans jamais les voir apparaître, ou les posséder naturellement sans pratiquer d’activité physique intense. En somme, c’est l’architecture interne de votre corps qui en décide, bien plus que votre hygiène de vie.

Et chez les messieurs, comment ça se passe ?

Photo montrant les fossettes d'Apollon sur le dos d'un homme

Chez les hommes, on évoque parfois le terme de « fossettes d’Apollon ». Le mécanisme est identique : il s’agit de la même particularité anatomique, parfaitement bénigne. Cette appellation est simplement moins courante. La présence ou l’absence de ces creux n’a, encore une fois, aucun lien avec la condition physique ou la santé générale.

Peut-on les « créer » par le sport ou l’alimentation ?

C’est une interrogation récurrente, et la réponse est sans équivoque : non, on ne peut pas les faire surgir à volonté. Aucun exercice ciblé ou régime alimentaire ne peut générer ces fossettes si votre anatomie ne le permet pas. En revanche, si elles sont naturellement présentes, une perte de masse graisseuse ou un renforcement musculaire peut contribuer à les rendre plus apparentes. Il est important de rappeler qu’elles ne sont ni un objectif de remise en forme, ni un gage de performance.

Un indicateur de bonne santé ? Pas vraiment.

Certaines rumeurs prêtent à ces fossettes des vertus indicatrices d’une santé florissante. En réalité, elles ne constituent aucun marqueur médical fiable. Leur existence relève purement de la morphologie. Qu’elles soient visibles ou non, cela ne renseigne en rien sur votre niveau d’énergie, votre équilibre interne ou votre bien-être quotidien.

Un détail esthétique au gré des cultures

Représentation artistique historique mettant en valeur les fossettes lombaires

Au fil des siècles, l’art et la représentation du corps ont souvent magnifié ces fossettes. Aujourd’hui, elles sont encore parfois associées à une silhouette idéalisée. Comme tous les canons de beauté, leur valorisation fluctue selon les époques et les sociétés. Elles demeurent, en définitive, une singularité physique, au même titre qu’une fossette sur la joue ou une texture de cheveux particulière.

L’essentiel : s’accepter et célébrer son unicité

Que votre dos arbore ces fossettes ou non, le message primordial est le même : il s’agit d’apprendre à respecter et à aimer votre corps tel qu’il est. Chaque morphologie est le récit unique d’un héritage génétique et d’une histoire personnelle. Se focaliser sur un détail esthétique précis a finalement peu de poids face à l’importance du bien-être global et de la confiance en soi.

Ces petits creux ne sont finalement que l’une des innombrables variations de la nature, un doux rappel que la véritable beauté réside dans l’incroyable diversité des corps.