Sushis à volonté : elle cache ses restes pour échapper au supplément
Dans un restaurant de sushis à volonté, une cliente américaine a imaginé une méthode pour ne pas payer de frais sur les aliments laissés dans son assiette. Sur TikTok, Morgan Hanbery montre comment elle dissimule les morceaux qu'elle ne finit pas. La vidéo, vue plus de 600 000 fois, a déclenché de nombreux commentaires et relancé les questions sur le gaspillage alimentaire.

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Des sushis cachés pour éviter des frais supplémentaires
Dans les restaurants à volonté, la règle est simple : chacun peut se servir à sa faim, sans pour autant remplir son plateau au-delà du raisonnable et laisser de la nourriture derrière lui.
Une consommatrice américaine, venue manger dans un établissement de sushis, a présenté sur TikTok une combine destinée à échapper aux majorations prévues lorsque des aliments restent sur la table.
Connue sur le réseau sous le nom @carelessmorgann, Morgan Hanbery a mis en ligne une séquence où elle explique sa méthode pour cacher les sushis qu’elle n’arrive pas à finir. Elle dit avoir redouté de devoir régler un supplément à cause des morceaux demeurés dans son assiette.
Les images montrent des pièces déposées dans les petites coupelles réservées aux sauces, d’autres étant enfouies dans un liquide qui ressemble à de la soupe. Filmée avec humour, la scène s’est vite propagée sur la plateforme.
Au moment où la presse s’en est fait l’écho, la vidéo avait franchi les 600 000 vues et approché les 85 000 « j’aime ». Le lendemain, l’internaute avait aussi partagé une seconde publication détaillant l’ensemble de son repas : salade de kani, raviolis, steak et riz frit.
Pourquoi certains établissements facturent les restes
La mesure n’est pas réservée au restaurant visité par la jeune femme. Plusieurs enseignes de sushis à volonté facturent bel et bien des frais quand une part importante des plats demeure sur la table.
Les règles diffèrent d’un établissement à l’autre : ici, les pièces non consommées sont comptées à l’unité ; là, un montant forfaitaire est ajouté. Le but affiché reste souvent d’empêcher les clients de commander bien plus qu’ils ne peuvent avaler.
On comprend donc que, dans certaines maisons, le « à volonté » ne veut pas dire « commander sans compter avant d’abandonner des assiettes pleines ».
Une astuce qui suscite surtout la controverse
Si une partie des internautes a salué la trouvaille de Morgan Hanbery, beaucoup d’autres ont réagi froidement. Plusieurs commentaires lui ont reproché de gâcher des aliments au lieu de se contenter de commander moins.
Le sujet n’a rien d’anecdotique. Selon le ministère français de la Transition écologique, le gaspillage alimentaire atteint 3,8 millions de tonnes de déchets provenant de parties comestibles. Dans le secteur de la restauration, il constitue une part notable de ces déchets.
Et dissimuler ces aliments ne les empêche évidemment pas d’être gaspillés ; au contraire, cela peut compliquer la tâche des employés chargés de desservir et de nettoyer les tables.
