À 26 ans, elle empoche plus de 9 000 € par mois en bossant seulement six mois dans l’année – un job que personne ne veut faire

Publié le 15 juillet 2026

Ashlea, une Australienne de 26 ans suivie par des milliers de personnes sur les réseaux sociaux, a trouvé la recette pour concilier gros salaire et liberté totale. Elle travaille moins de la moitié de l’année dans un métier méconnu du secteur minier, ce qui lui permet de voyager aux quatre coins du globe et de gagner jusqu’à 10 000 euros par mois.

Travailler seulement six mois sur douze tout en touchant un revenu qui frôle parfois les 9 000 euros mensuels : un scénario qui fait rêver, n’est-ce pas ? Pourtant, pour Ashlea, une jeune Australienne de 26 ans qui cumule plus de 80 000 abonnés sur ses réseaux sociaux, c’est son quotidien bien réel. Entre grosses sessions de boulot et escapades dans des coins de rêve, elle a trouvé un équilibre qui suscite autant de curiosité que d’admiration. Mais derrière les clichés de plages paradisiaques se cache un boulon que peu de gens envisageraient.

Le métier étonnant qui lui offre six mois de liberté par an

De prime abord, la vie d’Ashlea pourrait ressembler à celle d’une influenceuse voyage. Pourtant, sa vraie source de revenus est tout autre.

L’Australienne travaille en tant que conductrice de camion-benne pour une société minière. Un job souvent perçu comme rude et encore très masculin. Elle assume pleinement ce choix de carrière et partage régulièrement son expérience pour montrer que les femmes ont toute leur place dans ce milieu.

Ashlea exerce sous le statut FIFO, « Fly-In Fly-Out ». Concrètement, cela signifie qu’elle est envoyée sur des sites isolés pendant plusieurs semaines, avant de rentrer chez elle pour une période de repos. Un système très courant dans certaines régions d’Australie où les mines sont loin des centres urbains.

Un salaire qui peut grimper jusqu’à 10 000 euros par mois

Si ce mode de vie attire autant l’attention, c’est aussi grâce aux sommes qu’il rapporte.

Dans une interview reprise par la presse britannique, Ashlea raconte qu’à ses débuts comme conductrice, elle touchait 36,50 dollars australiens de l’heure, soit environ 21 euros. Son rythme était déjà particulier : des journées de 12 heures avec une alternance de 14 jours de travail suivis de 14 jours de repos.

« Je bosse environ six mois par an », confie-t-elle.

Mais sa paie a vite grimpé. Trois mois après ses débuts, son taux horaire est passé à environ 25 euros. Lors de son dernier contrat, elle gagnait même 51,50 dollars australiens de l’heure, soit près de 31 euros.

Aujourd’hui, la jeune femme estime toucher en moyenne entre 5 000 et 10 000 euros par mois selon les périodes. Sur une année complète, ses revenus peuvent dépasser les 100 000 euros, sans compter les différentes primes.

Des avantages qui rendent le poste encore plus attractif

Le salaire n’est pas le seul atout de ce type d’emploi.

Les travailleurs FIFO bénéficient généralement de nombreux avantages pris en charge par leur employeur. L’hébergement sur les sites de travail est fourni, tout comme les repas et les frais de transport liés aux déplacements professionnels.

Ces économies sur les dépenses courantes permettent souvent d’épargner davantage tout en profitant d’un certain confort de vie.

Pour Ashlea, cette formule représente une opportunité idéale pour construire son avenir financier tout en gardant une belle liberté dans son quotidien.

Six mois de boulot, six mois d’aventures

Grâce à son organisation professionnelle, la jeune femme dispose de longues périodes de repos qu’elle consacre principalement aux voyages.

Sur ses réseaux sociaux, elle poste régulièrement des photos prises à Bali, à Paris, en Finlande, en Arabie saoudite ou encore en Colombie. D’après ses propres dires, elle ne travaillerait que 22 semaines par an, soit moins de la moitié de l’année.

À seulement 26 ans, Ashlea dit avoir vite compris qu’un emploi classique ne correspondait pas à ce qu’elle attendait. Ce mode de vie lui permet aujourd’hui de conjuguer revenus confortables, liberté de mouvement et projets personnels.

« Je fais du FIFO pour le style de vie, les voyages et pour me préparer financièrement pour l’avenir », confie-t-elle.

À voir les destinations qu’elle partage avec ses abonnés et l’enthousiasme qu’elle montre pour son métier, une chose est claire : elle ne regrette absolument pas son choix.